BOUGER

1er marathon : journal de l’entraînement SEMAINE 2

Train your brain.

J’ai lu cette phrase quelque part sur internet l’autre jour : entraine ton mental. Rien de plus vrai.
Cette semaine je n’ai pas sauté de joie pour aller courir… au contraire. Mais bon, je me suis forcée et j’y suis allée en faisant du moonwalk pour sortir de la maison et en tergiversant jusqu’au bout du possible. Il s’agissait vraiment de paresse !!! Il a fait très beau à partir de mercredi, la seule excuse possible était la PARESSE.

SORTIE 1
Ceux qui disent “running is a pain in the ass” n’ont visiblement jamais essayé du fractionné : ça c’est un vrai pain in the ass. Bon sang !
Voici la chanson que j’utilise pour faire du fractionné toute seule ahahah 🙂

SORTIE 2
mmm… j’ai vu un très joli paysage et j’ai rencontré des chats, des chiens, des canards + mangé une tonne de moucherons. Ça tombe bien ça fait des protéines.

Le fleuve Gorzone : 70km qui traversent les provinces de Padoue et Venise.

SORTIE 3
J’ai participé à la Marcia dee mastee (Marche des seaux) : 3 parcours différents (7km, 14km et 20km) en pleine campagne parmi les vaches, les lièvres et les panini à la mortadelle ! Les italiens appellent ce type de courses – ouvertes à tout le monde, où l’on peut marcher et courir – “la course à la française”. J’ignore la raison mais ce que j’en retiens c’est toujours la bonne ambiance, les ravito d’enfer et la jolie ballade en pleine nature.

L’inscription à la course à la française coûte entre 1.50 et 2.50 euros, en fonction de l’appartenance ou non à un club d’athlétisme. Tout le monde peut participer car il s’agit d’une course non competitive (d’où le manque de dossard) : pas besoin de certificat médical même si on veut courir le semi. Du coup, dans ce type de course, tu peux trouver vraiment tout le monde : enfants, jeunes, athlètes, gens avec des difficultés déambulatoires, personnes agés, parents avec poussette, groupes d’amis… bref : tout le monde trouve sa dimension et tout le monde s’amuse. Génial, n’est-ce pas ?

Les ravitos : je dois dépenser quelques mots sur les ravitaillements car je n’ai jamais vu une telle abondance et variété. Comme d’habitude, durant le parcours il y a des points ravitaillements avec eau, orange, thé, jus de fruits et gâteaux. Mais le meilleur est pour la fin : un énorme ravitaillement géant avec toutes sortes de gourmandises (très souvent faites maison par les mémés du coin) : pâtes, saucisses, charcuterie, fromages, vin chaud, bouillon, thé/café/chocolat, gâteaux, biscottes, panini de toute sorte… un RÉGAL. Genre, tu rattrape tout ce que tu as perdu en faisant un peu d’exercice mais peu importe ! Ça fait un bien fou de voir plein de gens s’amuser avec un rien.

Mais ce que je garde dans le cœur est que : mon papà est venu avec moi et durant la course j’ai connu Nataly, jeune femme qui élève ses trois enfants toute seule. “Je les amène tous en voyage avec moi, toujours. Je veux qu’ils découvrent le monde. Et l’aîné s’est mis à la course à pied !”. Merci papà. Merci Nataly.

Tout le monde trouve sa place dans la course à pied.

Avec mon papà <3
Avec mon papà <3
avec Nataly, connue au 5ème kilomètre. Nous avons fini ensemble :)
Avec Nataly, connue au 5ème kilomètre. Nous avons fini ensemble 🙂

Bilan de la deuxième semaine :

> entraîne tes jambes mais n’oublie pas ton mental.
> ne t’afflige pas trop si tu n’arrives pas à faire les 4 entraînements prévus : il faut que ça reste du plaisir et ta vie sociale ne doit pas être mise au deuxième plan à cause d’eux.
> la progression est toujours là. Qu’il s’agisse de gagner une minute, de trouver de l’aisance respiratoire au fur et à mesure ou de prendre plus de plaisir.

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