PENSER

Alice au Pays du Bonheur

En ce moment, je suis obsédée par le bonheur. Vous me direz, c’est mieux que d’être obsédée par les roues de réglisse (ça a aussi été une de mes phases). Bref, le bonheur, comment on y vient, les ingrédients qui le composent, ce que l’on en fait, comment on le conserve, tout ça m’intéresse, me passionne, m’angoisse.

Je suis naturellement quelqu’un d’optimiste. Je vois toujours le verre à moitié plein. Lorsque des situations s’avèrent plus complexes qu’il n’y paraît, j’essaie d’en tirer le positif. Ma vision de la vie est simple : je suis une éternelle enthousiaste. J’ai envie de tout essayer, de tout comprendre, j’ai souvent l’impression de ne pas avoir assez de 24 heures dans une journée pour faire tout ce que j’aimerai. Cette vie est si courte, profitons-en. Mais c’est bien sympa de balancer des grandes phrases, ce qui m’intéresse aussi, c’est de comprendre le pourquoi-du-comment du « bonheur », d’aller au bout des choses.

Depuis un peu plus d’un an, des événements dans ma vie personnelle m’ont amenée à me pencher de plus près et de manière presque plus scientifique sur cette fameuse idée du bonheur. Sur sa théorisation. Sur la recherche qui y est associé. Jusqu’à présent, j’ai toujours trouvé que c’était facile, le bonheur. Mais je voulais savoir – et comprendre surtout – pourquoi certains trouvent ça plus facile que d’autres. Pourquoi deux personnes qui, a priori, ont été élevées de la même manière, ont des visions différentes du bonheur ? Qu’est-ce qui fait le bonheur ?

Alors bien entendu, je ne vais même pas tenter de commencer à répondre à cette question fondamentalement essentielle et existentielle ici. Mais néanmoins, à travers cette quête, qui me passionne et que je poursuis et qui devient peu à peu une véritable obsession, je voulais partager avec vous des choses, des outils, des pensées, des idées, qui méritent, selon moi, d’être diffusés au plus grand nombre. On le fait déjà avec ce blog (qui a quasiment 4 ans maintenant !!), mais je crois que désormais mes posts vont prendre une tournure quasi philosophique (attention – ne prenez pas peur, tout est relatif). Parce qu’en tombant dans le terrier du lapin d’Alice au Pays du Bonheur (mon prénom ne m’a pas été donné par hasard), j’ai découvert un nouveau monde. Ça a commencé ici, avec ce blog, et son titre qui en dit long. Ça a commencé avec ma rencontre avec une autre personne toute aussi intriguée par cette idée (Barbara, la co-auteure de ce blog, pour ne pas la nommer). Ça a commencé avec le fait que je sois devenue maman et cette envie de transmettre à mes enfants les plus belles choses de cette vie et de les entourer de bonheur. Ça a commencé avec un milliard de petites choses qui font, qu’aujourd’hui, ce thème est le moteur de ma vie. Et plus je descends dans le terrier, plus je découvre des notions récurrentes que j’ai envie de communiquer au plus grand nombre, tellement je les trouve essentielles.  

Ça faisait longtemps que je n’avais pas pris le temps devenir m’exprimer ici. Je vais tenter de le prendre désormais et de manière plus régulière. Pour continuer à parler de choses et d’autres qui, selon moi, peuvent contribuer à nourrir cette recherche du bonheur. Car une chose est sure :c e qui fait le bonheur, c’est partager et en parler à d’autres. Hasta luego.

Une étude de Harvard se déroule depuis plus de 70 ans sur l’étude du bonheur, le témoignage de son directeur actuel est très émouvant

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